Richard Gomma

Les sacs en plastique

Depuis plusieurs s décennies , l’Afrique a bien salué l’avènement des sachets ou sacs en plastiques qu’elle a vite adoptés du fait que ceux –ci facilitent l’emballage ,le transport des produits et autres services .Elle a trouvée en eux un signe d’évolution et de propriété sans pouvoir se poser des questions sur le devenir de ces sacs jetable ,surtout ,non recyclables. Le cas du Congo où chaque individu fait usage à ces sacs composés de polyéthylène haute densité (P E H D) un  matériel constitué du dérivé du pétrole : Matière non recyclable qui met près de 400 ans pour se décomposé alors que la durée d’utilisation est extrêmement courte, de l’ordre de 20 minutes et vite jeter à n’importe quel endroit. Les conséquences sont désastreuses .Ils jonchent toutes les routes, les terrains vagues, partout, dégradent les sols et l’environnement sans cesse. En ne parvenant pas à le détruire, ils constituent une pollution permanente et nuisible à notre environnement. L’incinération de ceux-ci produit les gaz à effet de serre que nous avons le devoir, pour un monde durable de réduire rapidement. Dans ces travaux , l’objectif est de montrer au public comment il est choquant de prétendre faire usage à quelque chose de bien où se profile le désastre .Le souhait serait que dans les perspectives d’ avenir que chacun de nous ait un esprit créative ou une conscience collective pour apporter une pierre à l’édifice comme cette femme dans certaines photos de cette série que nous vous présentons , qui récupère les sacs en plastiques pour fabriquer les objets d’art .

Pour pallier à ce phénomène, l’alternative de substituer les sacs en plastiques progressivement en sac – biodégradables, fait à base d’amidon de maïs donc d’origine végétale, serait l’une des solutions la plus souhaitable dans la durée et d’autre solutions alternatives.

Biographie

Photographe depuis 2003, il a participé à plusieurs ateliers photographiques à Brazzaville. Il fait partie du Collectif depuis le début et a exposé plusieurs fois au Congo, ainsi qu’en France.

La dernière en date fut celle de l’atelier inter culturel de recherche photographique sur le thème « comment structurer un réseau des photographes en Afrique centrale »

Il apprécie la force de la photo noir et blanc. Il fait actuellement un travail de recherche artistique sur les indépendances, les sacs en plastiques et autres.